Les 7 étapes de la vie d’un amoureux des chevaux (du saut du manche à balai aux épis de maïs sensibles)

Les chevaux nous apportent quelque chose de spécial à chaque étape de notre vie, tandis que notre relation avec eux évolue avec le temps…

Si l’amour des chevaux se manifeste souvent dès le plus jeune âge, certaines personnes moins chanceuses ne profitent pas de ces merveilleuses années de formation et ne réalisent leur erreur que lorsqu’elles plongent dans le monde des chevaux plus tard dans leur vie.

Mais quel que soit le moment où naît votre passion, pour tous, à l’exception d’un très petit nombre, une fois que vous avez attrapé le virus du cheval, il est là pour rester…

Bébé

Pour ceux qui ont eu la chance de naître dans une famille de cavaliers, certains de leurs premiers souvenirs alterneront entre la traction de leur premier poney, qui souffre depuis longtemps, dans la cour de l’écurie, et les heures passées à brosser leur crinière et à peindre leurs sabots avec ce qui leur tombait sous la main. L’équitation, c’est bien, mais c’est moins important que de passer des heures et des heures avec son meilleur ami.

Pour ceux qui n’avaient pas accès à l’équitation, les longues journées d’été étaient consacrées à l’organisation de notre propre gymkhana “Mon Petit Poney” dans la chambre à coucher, ou à sauter sur un parcours “olympique” de saut d’obstacles construit à partir de seaux renversés et de manches à balai dans le jardin, sur nos propres pieds. Un autre passe-temps consistait à regarder longuement par la fenêtre de la voiture tous les chevaux que l’on croisait. Quelle que soit leur taille, leur couleur ou leur condition, ils étaient tous parfaits à vos yeux.

Junior

Après avoir quitté ce vieux Shetland qui a supporté tous vos frères et sœurs avant vous, il est temps de vous mettre au travail avec un “vrai poney”. Le camp du Poney Club t’attend et tu es déterminé à battre ton frère ou ta sœur aîné(e) en tombant le plus souvent possible. Après tout, la mère de ton ami a dit qu’il fallait tomber au moins sept fois pour être un bon cavalier, alors tu es déterminé à atteindre ce chiffre.

Pour d’autres, ce sont les années de longues et agréables journées à travailler dur au centre équestre, à apprendre plus que vous ne pourriez l’imaginer en nettoyant, toilettant, nettoyant la sellerie, nettoyant le tas de fumier et balayant la cour jusqu’à ce qu’elle brille. Nous avions tous notre poney préféré au centre équestre et notre journée pouvait être faite ou gâchée en regardant dans l’agenda pour voir lequel vous aviez été désigné pour monter.

Adolescents

Pour de nombreuses familles de cavaliers, l’adolescence est la période où il s’agit de travailler pour obtenir une place dans l’équipe du Poney Club pour les régions et de faire tout ce qui est en son pouvoir pour aider ses coéquipiers à se qualifier. Gagner une place dans les prestigieux championnats nationaux est un rêve, mais cela peut aussi être une source de tension entre les mamans du Pony Club et leurs enfants.

Il se peut aussi que toutes ces heures passées au centre équestre aient fini par convaincre vos parents non cavaliers que cette “phase” n’est pas prête de passer. De nombreuses années à mendier et à économiser jusqu’au dernier centime de votre argent de poche ont abouti à l’arrivée d’un cheval ou d’un poney “en prêt”. Ce n’est peut-être pas une star de la compétition, mais vous passez chaque heure en dehors de l’école à l’écurie à vous occuper de lui comme d’un athlète équin de haut niveau. Et cela pourrait vous tenir éloigné du sexe opposé pendant quelques années de plus…

Collège/Université

C’est une période délicate, car des décisions difficiles doivent être prises. Allez-vous vous lancer dans la vie universitaire, en disant au revoir à votre merveilleux partenaire équin et en laissant l’équitation au second plan pendant un certain temps ? Ou bien allez-vous essayer d’avoir le meilleur des deux mondes en rentrant chez vous avec une gueule de bois tous les week-ends pour continuer à faire de l’équitation pendant que vos amis/famille/individus aléatoires s’occupent de votre équitation entre les deux ? Dans tous les cas, quelque chose doit être fait…

Carrière

Vous avez dit bon débarras à vos années d’études et vous vous êtes lancé dans le monde merveilleux du travail. Si vous avez pu continuer à faire de l’équitation, votre vie n’a peut-être pas beaucoup changé (vous êtes toujours fatigué, fauché, avec peu ou pas de vie sociale… mais au moins vous arrivez à faire de l’équitation !)

Si vous avez fait une pause pendant vos études universitaires ou collégiales et que vous espériez avoir plus de temps et de revenus à consacrer à l’équitation, les coûts supplémentaires qui accompagnent le passage à l’âge adulte risquent de mettre un frein à vos ambitions équestres. Si vous avez de la chance, vous trouverez peut-être un étudiant qui cherche quelqu’un pour s’occuper de son cheval pendant qu’il étudie à l’extérieur – si c’est le cas, c’est une situation gagnant-gagnant.

L’âge mûr

Vous avez le travail, la maison, la famille, les enfants sont partis à l’école, au collège ou à l’université et vous avez enfin un peu plus de temps pour vous. Mais si votre cœur a envie de cet étincelant sang chaude ou de ce magnifique cheval de course ré-entraîné, votre tête se demande si un poney indigène ou un Épi irlandais raisonnable ne serait pas un choix un peu plus réaliste…

La vieillesse

Bien que vous trouviez très irritant que votre corps ne vous permette plus de parcourir la campagne à cheval comme autrefois, rien ne vous apporte plus de paix que de passer du temps avec votre merveilleux cheval. Ni l’un ni l’autre ne rajeunit, mais vous savez que vous conserverez votre amour des chevaux jusqu’à la fin et vous ne le changeriez pour rien au monde.

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